Les échelles de la biodiversité
🎮Cours
I. Les échelles du vivant
II. La cellule, unité de structure du vivant
III. La spécialisation des cellules
IV. Tissu et matrice extracellulaire
🧠 Flashcards
🎮 Cours en Learning Apps – L’organisme pluricellulaire, un ensemble de cellules spécialisées
I. Les échelles du vivant
II. La cellule, unité de structure du vivant
III. La spécialisation des cellules
IV. Tissu et matrice extracellulaire
⚡Interro Flash⚡
Organisme pluricellulaire & cellules spécialisées
Organisme pluricellulaire & cellules spécialisées
Qu’est-ce qu’un organisme pluricellulaire ?
Un organisme pluricellulaire est un être vivant composé de nombreuses cellules spécialisées qui coopèrent pour assurer les fonctions vitales. Les cellules s’organisent en tissus, les tissus en organes, et les organes en systèmes.
Quelles sont les échelles du vivant ?
Quelle est la différence entre cellule eucaryote et procaryote ?
Une cellule eucaryote possède un noyau contenant l’ADN et des organites. Une cellule procaryote n’a pas de noyau : l’ADN est libre dans le cytoplasme.
Cellule animale ou végétale : quelles différences principales ?
La cellule végétale possède une paroi, une grande vacuole et des chloroplastes. La cellule animale en est dépourvue. Les deux partagent membrane, cytoplasme, noyau et mitochondries.
Qu’appelle-t-on un tissu ?
Un tissu est un ensemble de cellules similaires, organisées pour réaliser une même fonction. Exemple : tissu musculaire, tissu nerveux, tissu chlorophyllien.
À quoi sert la matrice extracellulaire ?
La matrice extracellulaire est un ciment moléculaire entre les cellules. Chez les végétaux, on parle de paroi ; chez les animaux, elle contient collagène, élastine et glycoprotéines.
Qu’est-ce qu’une cellule spécialisée ?
Une cellule spécialisée est adaptée à une fonction précise (ex. neurone, hématie, macrophage, cellule chlorophyllienne). Elle exprime uniquement certains gènes.
Exemples de cellules spécialisées chez l’animal ?
Neurone (message nerveux), hématie (transport d’O₂), macrophage (défense immunitaire), cellule musculaire (contraction).
Exemples de cellules spécialisées chez les végétaux ?
Cellules chlorophylliennes (photosynthèse), cellules du xylème (sève brute), cellules du phloème (sève élaborée), cellules de réserve (amidon).
Qu’est-ce que l’ADN ?
L’ADN est le support de l’information génétique. Sa structure est une double hélice composée de nucléotides (A, T, C, G).
Comment distinguer au microscope une cellule végétale d’une cellule animale ?
Présence de paroi, vacuole et chloroplastes = cellule végétale. Leur absence = cellule animale.
Comment calculer la taille réelle d’une cellule au microscope ?
Taille réelle = taille mesurée ÷ grossissement. Exemple : 2 mm observés à ×400 = 5 µm réels.
À quoi sert un dessin d’observation en SVT ?
Le dessin d’observation permet de représenter fidèlement ce qui est vu au microscope : contours nets, légendes, titre, échelle.
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Ce chapitre « Les échelles de la biodiversité » s’inscrit dans le thème 1 « La Terre, la vie et l’organisation du vivant » du programme de seconde.
Bulletin Officiel :
- Connaissances : Le terme de biodiversité est utilisé pour désigner la diversité du vivant et sa dynamique aux différentes échelles, depuis les variations entre membres d’une même espèce (diversité génétique) jusqu’aux différentes espèces et aux écosystèmes composant la biosphère. La notion d’espèce, qui joue un grand rôle dans la description de la biodiversité observée, est un concept créé par l’être humain. Au sein de chaque espèce, la diversité des individus repose sur la variabilité de l’ADN : c’est la diversité génétique. Différents allèles d’un même gène coexistent dans une même population, ils sont issus de mutations qui se sont produites au cours des générations.
- Notions fondamentales : biodiversité, échelles de biodiversité, variabilité, mutation, allèle..
- Capacités : Au cours de sorties de terrain, identifier, quantifier et comparer la biodiversité interindividuelle, spécifique et écosystémique. Mettre en œuvre des protocoles d’échantillonnage statistique permettant des descriptions rigoureuses concernant la biodiversité. Suivre une campagne d’études de la biodiversité (expéditions, sciences participatives, etc.) et/ou y participer. Caractériser la variabilité phénotypique chez une espèce commune animale ou végétale et envisager les causes de cette variabilité. Utiliser un logiciel de comparaison de séquence d’ADN pour identifier et quantifier la variabilité allélique au sein d’une espèce ou entre deux espèces apparentées.