EXERCICES – Agents pathogènes et maladies vectorielles

🎮 Exercices – Les échelles du vivant

🎮 Exercices – Calculer la taille réelle d’un objet observé au microscope

🎮 Exercices – Les cellules animales et végétales

🎮 Exercices – Légender une cellule

🎮Cours

I. Les échelles du vivant

II. La cellule, unité de structure du vivant

III. La spécialisation des cellules

IV. Tissu et matrice extracellulaire

Ce chapitre « Agents pathogènes et maladies vectorielles » s’inscrit dans le thème 3 « Corps humain et santé » du programme de seconde. 

Bulletin Officiel  :

  • Connaissances : Certaines maladies causées par des agents pathogènes sont transmises directement entre êtres humains ou par le biais d’animaux tels que les insectes (maladies vectorielles). Les agents pathogènes (virus, certaines bactéries ou certains eucaryotes) vivent aux dépens d’un autre organisme, appelé hôte (devenu leur milieu biologique), tout en lui portant préjudice (les symptômes). La propagation du pathogène se fait par changement d’hôte. Il exige soit un contact entre hôtes, soit par le milieu ambiant (air, eau), soit un vecteur biologique qui est alors l’agent transmetteur indispensable du pathogène (il assure la maturation et/ou la multiplication du pathogène). Le réservoir de pathogènes peut être humain ou animal (malade ou non). La propagation peut être plus ou moins rapide et provoquer une épidémie (principalement avec des virus). La connaissance de la propagation du pathogène (voire, s’il y en a un, du vecteur) permet d’envisager les luttes individuelles et collectives. Les comportements individuels et collectifs permettent de limiter la propagation (gestes de protection, mesures d’hygiène, vaccination, etc.). Le changement climatique peut étendre la transmission de certains pathogènes en dehors de leurs zones historiques.
  • Notions fondamentales : pathogène, vecteur, réservoir à pathogène, cycle évolutif, épidémie/endémie, modes de transmission, traitements, prophylaxie, vaccins, porteur sain.
  • Capacités : Exploiter des bases de données permettant de connaître la répartition, la prévalence ou l’impact en termes de santé publique d’une maladie à transmission directe et/ou vectorielle. Exploiter des données issues de l’histoire des sciences pour comprendre la découverte des maladies liées à des pathogènes à transmission directe et/ou vectorielle et leurs traitements. Observer des frottis sanguins d’individus atteints de paludisme. Observer des appareils buccaux d’insectes vecteurs d’agents pathogènes. Exploiter des documents montrant les modes de lutte contre des maladies vectorielles en France et dans le monde. Identifier, dans le cas du VIH, les conduites limitant la propagation de la maladie. Appliquer les connaissances acquises à d’autres exemples choisis pour leur intérêt local ou de santé publique, et pour permettre aux élèves d’exercer les compétences attendues sur d’autres cas de maladies (chikungunya, dengue, maladie de Lyme, toxoplasmose, etc.)

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